Poursuivi par MOTOROLA pour être allé travailler chez Apple
L'ancien vice-président des appareils mobiles pour l'Europe, le Moyen-Orient et l'Afrique de Motorola n'a pas respecté la clause de non-concurrence de son ancien employeur.
Michael Fenger devait attendre deux ans avant d'aller travailler chez un concurrent, selon la condition que lui avait imposée Motorola en échange d'options sur des actions.
Ce n'est pourtant qu'un mois après son départ de Motorola qu'il commençait sa nouvelle carrière chez Apple comme vice-président des ventes de l'iPhone en mars dernier.
Alléguant que Fenger a brisé la clause de non-concurrence et qu'il pourrait divulguer les secrets commerciaux de la compagnie dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Motorola le poursuit devant les tribunaux en Illinois.
Le fabricant d'appareils mobiles lui reproche également d'avoir aidé Apple à recruter deux de ses anciens collègues.
Motorola demande aux tribunaux d'invalider le contrat de travail de Fenger chez Apple jusqu'en mars 2010 et de forcer son ancien employé à rembourser des millions de dollars en options d'achat en plus de lui verser des dommages et intérêts.
Depuis que Motorola recule dans la téléphonie mobile, nombreux de ses cadres ont fait le saut chez la concurrence, notamment chez Research in Motion, BlackBerry et Apple.





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