À peine ont-ils obtenu leur accréditation syndicale que les employés d'une boutique Espace Bell à Montréal ont eu la fâcheuse surprise d'apprendre que Bell les met à pied. Au Québec, quatre autres boutiques connaîtront le même sort.
Bell ferme cinq boutiques Espace Bell (une à Québec, une à Granby et trois à Montréal) mais c'est l'annonce de la fermeture de la première bannière Espace Bell à se syndiquer qui soulève le plus la colère du Syndicat canadien des communications, de l'énergie et du papier (SCEP). C'est une «fermeture sauvage», «un geste tout simplement inadmissible», dénonce le syndicat.
«N'ayant pu contrer la syndicalisation de sa boutique, Bell décide de carrément la fermer. Ce comportement nous rappelle les cas vécus chez Wal-Mart», s'indigne Michel Ouimet, le vice-président exécutif du syndicat SCEP-Québec.
Le syndicat s'inquiète d'autant plus du virage que prend la nouvelle direction de BCE que son nouvel acquéreur Teachers est lui-même un syndicat représentant les enseignants de l'Ontario.
«Doit-on comprendre que dorénavant les lois du travail n'ont pas à être respectées? Teachers, n'existerait pas sans les enseignants et enseignantes de l'Ontario. Comment peut-il cautionner ce genre de stratégie?», demande le syndicaliste Ouimet.
Au printemps dernier, les six employés du magasin Espace Bell sur l'avenue du Mont-Royal avaient présenté une demande pour adhérer au SCEP, membre de la FTQ.
Bell s'était vivement opposée à la chose et voulait scinder en plusieurs unités l'accréditation syndicale de ses employés.
Cependant, la Commission des relations de travail a statué au début du mois que les représentants, coordonnateurs de services et techniciens de la boutique Bell seraient intégrés dans la même unité syndicale.
Réagissant aux commentaires du SCEP, le porte-parole de Bell, Jacques Bouchard, s'explique: "Il n'y a absolument aucun rapport avec la syndicalisation".
Il s'agirait plutôt de boutiques n'ayant pu atteindre les objectifs de ventes. Les projections n'étaient guère plus optimistes, ce qui a forcé Bell à prendre cette décision.
Pour ce qui est de la boutique de l'avenue Mont-Royal, Jacques Bouchard rappelle que Bell l'avait déménagée de la rue Papineau à Mont-Royal pour lui donner plus de visibilité et de meilleurs résultats, ce qui ne semble pas avoir été le cas.
Qu'importe les raisons, le SCEP consulte actuellement ses avocats pour voir comment il est possible de se «battre sur tous les fronts pour contrer les manœuvres de Bell».
par Carine Salvi
Pauvres employés. Je sympatise avec vous.
Ces employés d'ailleurs qui essayaient tout simplement d'avoir de bonnes conditions de travail, avec un salaire potable. C'est triste qu'on en soit encore à ce point en 2008.
Bell franchement vous faites dur en maudit.
Et maudit que je suis content de ne plus être avec vous autres pour mes services de communications. Et je reviendrai plus jamais avec vous c'est sûr et certain.
C'est vraiment mais vraiment pas fort votre affaire.
Bien bons pour eux! les syndicats veulent juste prendre le contrôle de ce qui ne leurs appartient pas, et les employés désirant se syndiqué ont tout simplement le but de gagner plus pour moins de travail. La Preuve, la fameuse boutique fermé n'as pas atteint les objectifs désirés! 5 boutiques dans un même cas, sur des milliers au Canada...c'est clair: un employé syndiqué coute cher pour rien et mérite parfaitement d'être mis à la porte! vive Bell :) eux y savent comment ça marche!
@Marc-André: Ta sois pas de coeur, pas de cerveau ou t'es un patron avec des employées syndiqué.
Je crois personnellement que les gens ont le choix de travailler ou non à un endroit pour un salaire donné. Si la syndicalisation semble une solution à de bas salaires ou des conditions de travail moyennes, l'employé est libre de chercher ailleurs, ce n'est pas les emplois dans le domaine du service à la clientèle qui manquent en ville! On en cherche partout!
Bell est dans un secteur maintenant très compétitif, et il sera difficile de justifier des congédiements pour cause de syndicalisation si la succursale n'est pas rentable. D'ailleurs ils ont gardé la main d'oeuvre technique, qui elle est de plus en plus rare...
J,habite sur le plateau et le magasin qui ferme etait toujours vide. C,est surprenant que les syndicats soit interesses a des Magasins Bell mais pas des Gap ou Aldo. C'est plus gratifiant de faire plier un geant ???
Je crois que les syndicats favorise les employés paresseux. Les bon travaillants ont rarement besoins d'etre défendu par les syndicats. Bravo Bell
JE suis d'accord. A bas les syndicats.
Les syndicats coûte de l'argent aux jeunes travailleurs qui gagnent pas très très cher pour permettre à ceux qui ont plus d'ancienneté de se pogner le beigne. C'est complètement ridicule de penser qu'une entreprise peux être compétitive dans ces conditions la!!!
Vous me faites rire ceux qui sont contre les syndicats. Et surtout ceux qui parlent sans savoir de quoi ils parlent. Moi je suis une des personne qui a perdu son emploi et je suis etudiante. Je nai pas le droit a du chomage et jai recu un beau cheque de 260$ venant de bell qui mont averti 10 minutes davance que je navait plus demploi et qui mon t enlever mon cellulaire. De plus je travaillait tres fort pour cet emploi, je netait pas du tout lache et cetait mon seul revenu. Je nai dailleurs meme pas signer la demande de syndicalisation car je ne travallait meme pas la dans ce temps. Donc si yen a un qui ose dire de quoi allez je vous attends voir... jvais repondre a tout vos questions.
Mise à pied...
Je te suggère de retourner aux études afin d'apprendre la grammaire française car tu as dans ton texte plus de 20 fautes de français. Et quand tu auras réussi, tu pourras trouver un emploi rénumérateur sans que tu es à te fier sur les syndicats
si tu pense jvais me forcer a bien ecrire sur un site comme celui ci.... jai surement plus de scholarite au niveau universitaire de toute maniere . merci bonsoir
Il es tout a fait normal que des etudiant n ayant aucune VERITABLE experience de travail croit que les syndicat ne font que nuire aux employees... c est d
Pour avoir travaillé plus de 30 ans chez Bell, je peux vous dire que le sydicat ne servait qu'a protéger ceux qui étaient paresseux, qui revendiquaient tout. Car je peux le dire en toute sincérité, les travailleurs compétants et qui travaillaient pour le salaire payé, jamais ils n'ont eu de problèmes avec Bell, au contraire ils étaient reconnus a leur rendement et appréciés. Dans 99% du temps peu importe la compagnie, travaille pour le salaire que tu as et tu n'auras jamais de problème. avec l'employeur.
je travaillais a la boutique du plateau mont-royal,je peux comprendre les commentaires des gens qui ne sont pas d accord avec la syndicalisation mais pour certain travailleurs de cette boutique,je crois que la compagnie les exploitaient,quand cela fait quelques annees que les gens travaillent dans la meme boite et que le salaire top apres 2 ans et que leurs bonus baissent au lieu d augmenter et quand meme temps la compagnie leurs demandent de performer de plus en plus et quand plus ils sont bonifier sur les ventes des representants et ici on parle des employes qui ne font aucune vente!!!!!!!!se sont des coordonateurs de services et des techniciens(ou est la logique)je peux comprendre que ces employes veulent d un syndicat,pour ma part,en tant que representante au ventes depuis plus de 10 ans,c est nous qui fesont notre salaire,nous sommes payer salaire+commissions,on a pas a se plaindre c est vrai mais de la a fermer une boutique pour antisyndicalisation c est fort;nous sommes tous des employes dans la trentaines avec en moyenne plusieurs annees d experience nous connaissons notre job a fonds et bell refuse de nous relocaliser dans d autre boutique...de peur qu on contaminent les autres magasins!!!!!!!!!!!!!alors bell continuer d engager des gens qui n ont aucune experience et qui ne savent meme pas donner un excellent service au client et ce fesant vous continurai de perdre la clientele.BRAVO BELL