| | Le meilleur d'Internet |
Accueil Nouvelles Technologies Affaires Vidéos Recherche |
|
|
||||||||||||||||||
|
|
||||||||||||||||||
|
|
|
|||||||||||||||||
|
Cinq questions à Danny Boulanger, d'Interdoc |
||||||||||||||||||
|
À intervalles réguliers, les lundi, bénéfice.net publiera des entrevues avec des dirigeants d’entreprises, des chefs de file, et des créateurs qui font la nouvelle dans le domaine de la techno-économie. « Cinq questions à… » se veut une façon de faire connaissance avec ceux qui forgent le « Québec.com » d’aujourd’hui et de demain. Premier invité de Bénéfice.net, Danny Boulanger, président et chef de la direction d’Interdoc, une firme montréalaise spécialisée dans le domaine de l'information non structurée, soit la gestion de contenu, les applications XML, la gestion électronique de document, l’imagerie et la gestion des archives. bn: Il n'y a pas si longtemps encore, InterDoc était reconnu comme une société oeuvrant principalement dans l’organisation d’événements et de conférences spécialisées. Or aujourd'hui, InterDoc se présente principalement comme une société de services. Qu'est ce qui a motivé ce changement de stratégie commerciale? ![]() DB: Dans les faits, InterDoc a toujours été une firme à vocation de consultation et d’intégration. En tant que fondateur de l’entreprise et 10,000$ en poche, nous devions trouver un modèle d’affaires qui nous permettrait de devenir, avec nos moyens limités, la plus grande firme canadienne spécialisée dans l’implantation de solutions d’architecture d’information non structurée, soit le “Smart Enterprise Suite”. Pendant les trois premières années nous nous sommes associés à une firme américaine, CAP Ventures, qui avait comme modèle d’affaires d’utiliser les conférences spécialisées pour faire connaître leur expertise vis-à-vis la clientèle ciblée. Nous avons adopté le même modèle d’affaires, soit nous faire connaître, “brander” InterDoc, et selon nos moyens investir dans la mise en marché de nos services de consultation et d’intégration. Mais la véritable opportunité est arrivée en l’an 2000. XML World 2000 nous a rapporté plus de 700,000$ de profit et la Cité Multimédia nous ouvrait leur porte afin de permettre à nos développeurs, intégrateurs et consultant d’être réunis. Notre division d’événement resta sur Président-Kennedy. En 2000, les services d’intégrations, implantations et de consultations représentaient 20% de nos revenus, en 2003, sur un chiffre d’affaires de 2.5 millions, les services représentent 95%. Nos derniers contrats de cet automne devraient facilement amener l’entreprise à 5 millions pour 2004, le tout sans investisseur et banquier. Suite de l'entrevue |
||||||||||||||||||
|
|
||||||||||||||||||