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Publicité en ligne : pas de lien entre le nombre de clics et le succès d’une campagne |
Publié le 14 février à 09h22

Les publicitaires mesurent souvent le succès de leur dernière campagne web par le nombre de clics générés par les bannières. Si les publicitaires savaient qui se cachaient derrière ces clics, ils repenseraient leurs stratégies, révèle une nouvelle étude.
 Qui passe son temps à cliquer sur les nombreuses bannières qu’on retrouve sur les sites web ? Sûrement pas le public cible des annonceurs, soutient «Natural Born Clickers», l’étude conjointe de Starcom, Tacoda et comScore, des maisons compliant des données sur le Net.
 En fait, ceux qui cliquent le plus sur les bannières ne sont pas représentatifs de la population américaine. Alors que ces cliqueurs représenteraient un maigre 6 % de la population en ligne, ils effectueraient à eux seuls la moitié des clics. Le portrait type du «natural born clicker» : une personne âgée entre 25 et 44 ans au revenu familial de moins de 40 000$. Passant quatre fois plus de temps sur le Net qu’un utilisateur moyen, surtout sur des sites d’enchères et de jeux. Et au bout du compte : ses dépenses ne sont pas proportionnelles à sa grande utilisation de l’Internet.
 Ces nouveaux éclaircissements laissent penser qu'il ne faut pas faire de corrélation entre un nombre de clics élevés et le succès d'une campagne publicitaire web. «Juger l’efficacité d’une campagne par le nombre de clics peut s’avérer préjudiciable parce que cela surplombe l’importance du branding tout en tirant des conclusions à partir d’une sous-catégorie de gens qui ne sont pas nécessairement représentatifs du public-cible», a mentionné Erin Hunter, vice-président exécutif chez comScore.

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